
Moi,je suis les yeux.
Acheter une maison, c’est émouvant. Moi, je fais ça tous les jours. Pour vous, c’est peut-être la première fois.


Vous tombez en amour.Je regarde le reste.
Une maison, c’est facile d’en tomber amoureux tout seul. C’est mon travail de voir ce que l’amour cache : les défauts, le secteur, la revente.
Si je ne l’achèterais pas, je vous le dis. Puis c’est vous qui décidez. Si c’est la bonne maison, c’est la bonne maison. Si ça l’est pas, c’est pas grave, on va en trouver une autre.
- Les vrais frais, dès la première rencontre
- La revente, dès la première visite
- L’inspection, même quand le marché pousse à la sauter
Comment onva faire ça
Cinq rounds. Je suis dans votre coin à chacun d’eux.

La question
Je vous demande la permission d’être franc. Puis on parle des vraies affaires : le budget, les frais réels, le testament.
La recherche
Je vous dis ce que je pense de chaque maison, et je distingue toujours mon goût du vôtre.
L’offre
On pense au prix, mais aussi à la revente : dans cinq ans, dans huit ans, ou pour vos héritiers.
L’inspection
On la garde. C’est elle qui a évité 23 000 $ à un client pendant la surenchère.
Le notaire
Je suis là avec vous. La signature, c’est la partie facile. Et je ne disparais pas après.


Personneaime les surprises
Le prix de la maison, ce n’est pas le prix d’acheter. Dès la première rencontre, je vous dis ce qui s’ajoute.
- Le notaire : autour de 2 000 $ à 2 200 $, selon mon expérience. Votre notaire vous confirmera le montant.
- L’inspection en bâtiment
- Les droits de mutation, la fameuse taxe de bienvenue
- Le testament et le mandat de protection : ça ne me rapporte rien, mais on en parle
Je connais des notaires, des inspecteurs et des banques avec qui on travaille bien. Je vous mets en contact.
Deux ans et demi
Un couple voulait revenir s’installer près de la famille. Le financement a bloqué, puis un bébé s’est annoncé. Je suis resté en contact.
Deux ans et demi plus tard, ils ont acheté. Aujourd’hui, je m’occupe de la maison de la belle-mère, et la famille était aux citrouilles.

Questions d’acheteurs
Je suis nerveux. C’est normal?
« T’es pas nerveux, t’es excité. » C’est une grande décision. On y va une étape à la fois, et je vous explique chacune.
Et si ce n’est pas le bon moment pour acheter?
Je vous le dirai, même si ça me coûte une vente. Vous aurez la vérité.
Je suis acheteur. Pourquoi parler de revente?
Parce que vous allez la vendre un jour, dans cinq ans, dans huit ans, ou ce sont vos héritiers qui vont la vendre. Mieux vaut y penser avant de signer.
Pourquoi me parler de testament?
Parce qu’en achetant une maison, vous venez de changer votre vie. Ça ne me donne rien de plus. Mais ça protège votre famille.
Vous travaillez en français et en anglais?
Oui. Je sers mes clients dans les deux langues.
Parlez-moi de votre projet
Première maison, condo, plex, chalet : dites-moi où vous en êtes. Je vous rappelle.

